Le Coca Cola, les sodas et notre squelette

Sources : wikipédia, e-santé.

Composition du Coca Cola, un secret connu mais sacralisé :

Chaque fabriquant sous licence de la boisson, reçoit le concentré dans de gros flacons et se contente d’y ajouter l’eau.

Comme l’eau n’a pas tout à fait le même goût dans les différentes régions, celle ci est traitée à l’aide d’une rampe à UV, afin d’avoir un goût identique partout dans le monde. On peut trouver que le goût du Coca Cola varie selon les pays, mais cela est dû qu’a une différence de dosage dans les recettes : par exemple le coca cola en Espagne sera plus sucré qu’en France.

L’effet stimulant originel était produit par la cocaïne contenue dans les feuilles de coca et par la caféine des noix de cola. En 1906, le Coca-Cola vendu comme tonique pour le cerveau, fut quasiment privé de cocaïne (1/400e de grain par once de sirop), cette proportion persistant jusqu’en 1929.

La technologie a désormais supprimée toute trace de cocaïne du Coca-Cola. Cependant, l’utilisation de feuilles de Coca est toujours présente. 159 tonnes de feuilles de Coca ont été achetées à la Bolivie en 2002 pour subir une « décocaïnisation ». La caféine subsiste avec un taux réduit pour que la boisson conserve sa dimension stimulante.

La compagnie Coca-Cola est le plus grand consommateur mondial d’extrait de vanille naturelle. Ainsi, quand une nouvelle formule fut utilisée en 1984 pour le New Coke, l’économie de Madagascar s’écroula. En effet, la nouvelle formule utilisait un substitut synthétique (la vanilline) et les achats d’extrait de vanille furent divisés par deux. Inversement, la sortie récente d’une formule à l’éthylvanilline a fait monter les prix.

La vanilline reproduit exactement la molécule principale de l’arôme de vanille naturelle. La plus grande richesse de bouquet de la vanille naturelle est due à la présence d’autres composés aromatiques.

Coca-Cola utilise également de la gomme arabique en grandes quantités.

L’acide phosphorique incorporé au taux de 0,05 %, confère au Coca Cola un pH de 2,3.

Il faut savoir cependant, que l’ingestion répétée d’acide phosphorique est connue en médecine pour entraver le fonctionnement des reins et favoriser les calculs rénaux.

Des chercheurs américains ont interrogé 500 personnes pour lesquelles une insuffisance rénale avait été récemment diagnostiquée et ont constaté à partir de la description de leur régime alimentaire, qu’à partir de deux verres de Coca Cola par jour, le risque d’insuffisance rénale est multiplié par deux. Il en est de même avec le coca light. En revanche, aucune association n’a été trouvée avec les autres sodas, ce qui renforce la suspicion à l’encontre de l’acide phosphorique.

Dès 2003, une étude réalisée aux Etats-Unis montrait que la consommation quotidienne de coca-cola diminue la densité minérale osseuse des femmes adultes.

Non seulement il n’est pas recommandé pour l’effort, mais en outre le Coca-Cola ruine le squelette. Voilà ce qui ressort du travail d’une équipe de chercheurs du Massachusetts.

Par une enquête alimentaire rétrospective très méticuleuse, les auteurs ont pu montrer l’existence d’une association très nette entre la consommation de boissons gazeuses au cola et les fractures osseuses. Le principal responsable serait l’acide phosphorique ajouté à la boisson pour une question de goût (le « piquant » du Coca). Mais cet ajout élève fortement les pertes urinaires de calcium, ce qui multiplie par trois le risque de fracture à partir d’une canette consommée quotidiennement.

De nombreuses études ont souligné un risque accru de fracture chez les enfants qui boivent régulièrement des boissons sucrées, dont du Coca-Cola. En revanche, peu sont parvenues à élucider le mécanisme : diminution de la consommation de produits lactés par déplacement des habitudes, augmentation de l’élimination du calcium, effet direct sur le métabolisme du phosphore, ou présence excessive de fructose, de caféine, etc. De même, personne ne sait si cet effet des sodas s’exerce à l’identique chez les adultes.

Selon une étude américaine portée sur plus de 1 600 femmes et 1 100 hommes, la densité minérale osseuse de leurs os au niveau de la hanche et de la colonne vertébrale a été mesurée, puis mise en relation avec les habitudes alimentaires.

Chez les hommes, la consommation régulière de sodas ne se répercute pas sur la composition des os. En revanche, les femmes qui s’hydratent quotidiennement au coca-cola perdent entre 2,3 et 5 % (selon les points testés) de densité minérale osseuse. Il ne s’agit pas d’un manque de calcium, connu comme le premier responsable de perte osseuse, puisque les buveurs de sodas ont des apports calciques équivalents à ceux des consommateurs occasionnels (une fois par semaine).

De la même façon, aucune responsabilité n’a pu être attribuée à d’autres habitudes alimentaires, aux prises de suppléments vitaminiques, au tabagisme, à l’alcool ou à l’activité sportive.

C’est ainsi que les chercheurs ont soupçonné l’acide phosphorique, présent en bonne quantité dans les sodas, particulièrement dans le coca-cola.

En effet, ce minéral est fortement lié au calcium osseux. Pour construire et entretenir le capital osseux, l’organisme a autant besoin de calcium que de phosphore. Mais attention, point trop n’en faut. Et c’est justement ce qui se produit avec les sodas, qui en apportant un excès d’acide phosphorique modifient l’équilibre calcium/phosphore. Résultat, l’excédent de phosphore agit inversement en diminuant l’absorption de calcium, menant à une fragilité osseuse.

L’acide phosphorique est un acidifiant caché sous le nom E338. Il est présent dans les sodas et plus particulièrement dans le Coca-Cola. Une canette de Coca-Cola de 33cl en apporte 44 à 62mg et son homologue allégé entre 27 et 39mg. Les autres en contiennent, mais en moindre quantité.

A tout âge, prévenez l’ostéoporose en pratiquant une activité physique régulière, en veillant à des apports calciques suffisants et en évitant les sodas.

A propos cosmeticshomemadecolchique

Passionnée des cosmétiques et des savons faits maison.
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