Le silicium

Tout comme l’aloé véra, il m’arrive de rajouter du silicium organique dans les phases aqueuses de mes préparations.

 

Sources : Wikipédia et Vulgaris-médical

 

Le silicium sur Terre se trouve essentiellement sous forme minérale, et en particulier sous forme de silicates, qui constituent 97 % de la croûte terrestre. Le silicium est par exemple constitutif du sable de silice, résultat de la dégradation de roches comme le granit.

L’organisme humain contient entre 200 mg et 7 g de silicium, suivant les sources. Le silicium se retrouve dans tous lesglycosaminoglycanes et polyuronides : chondroïtine sulfate, dermatan-sulfate, kératan-sulfate, héparan-sulfate et héparine. L’acide hyaluronique est la macromolécule la plus riche en silicium. Le silicium est aussi impliqué dans la synthèse ducollagène (3 à 6 atomes de Si par chaine alpha) et de l’élastine. Le silicium est un constituant important dans les tissus de la paroi artérielle. L’aorte se trouve être le tissu qui en contient le plus avec la peau et le thymus. Le taux de silicium dans ces tissus diminue avec l’âge dans des proportions très importantes (perte supérieure à 60-70 %).

Le silicium potentialiserait l’action du Zinc (Zn) et du Cuivre (Cu) et permettrait la fixation du Calcium (Ca). Les céréales et l’eau de boisson (dont la bière fabriquée à partir d’eau et de céréales) apportent naturellement la quantité suffisante (25 mg·j-1) pour satisfaire les besoins (environ 5 mg·j-1). L’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) n’a pas défini d’apports nutritionnels conseillés pour le silicium car ils sont largement couverts par l’alimentation.

Par abus, certains parlent de « silice organique ». Il semble que cette dénomination soit plutôt un procédé commercial dans le domaine des médecines parallèles. Le silicium, dans notre corps, est indispensable au processus de déclenchement de fabrication des antigènes et des anticorps.

D’autres (le chimiste Yvan Coste Manière par exemple, cofondateur des Laboratoires DEXSIL) signalent au contraire que notre réserve de silicium diminue drastiquement avec l’âge, et que dès cinquante ans il n’est pas inutile de compenser la perte par un apport extérieur en silice. On parle de « silicium organique » dans le cas où l’on ajoute un atome de carbone à sa molécule, ce qui la fait « reconnaître » et assimiler plus facilement par l’organisme. La silice tirée des plantes polymérise une fois extraite et retourne très rapidement à la forme minérale, reformant ainsi des molécules trop grosses et très difficilement assimilables. Il est donc préférable de supplémenter l’organisme en silice organique plutôt qu’en silice végétale ou minérale issue de notre alimentation.

Le silicium en oligothérapie, est utilisé dans certaines circonstances :

  • Athérosclérose des artères et avant tout de l’aorte. En effet, la quantité de silicium à l’intérieur de la paroi de l’aorte diminue avec l’âge. C’est la raison pour laquelle l’adjonction de silicium dans la nourriture sous forme de poudre de prêle par exemple est indiquée chez les personnes âgées.
  • Décalcification du tissu osseux.
  • Rachitisme.
  • Fragilisation des cheveux et des phanères.
  • Vergetures. Les vergetures sont le résultat, entre autres, d’une fragilisation du collagène dont la synthèse fait appel au silicium entre autres.

 

Les pathologies, les maladies liées à une intoxication par la silice surviennent à cause de la pénétration, à l’intérieur des voies respiratoires essentiellement, de poussières à base de silicium. Les pathologies en question sont avant tout la silicose indemnisée au titre de maladie professionnelle.

 

A propos cosmeticshomemadecolchique

Passionnée des cosmétiques et des savons faits maison.
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